Souk culturel
« c’est dans les vieilles casserolles que l’on fait la meilleure cuisine »
La culture est devenue un atout pour le développement des villes, un seul exemple pour le vérifier est celui de Bilbao et du musée Guggenheim.
L’objectif de ce dossier actualisé est le même que celui précédemment énoncé : conserver la friche pour se qu’elle est tout en lui donnant la possibilité de se développer au gré de ses envies et de ses besoins.
L’air 2 ne pas y toucher se précise donc puisqu’il intègre des programmes concrets.
Ils induisent forcément des partis pris volumétriques et spaciaux, sans pour autant perdre de vues l’objectif premier : un lieu de rencontres pour sa propre culture et autour de la culture des autres. Qu’il soit ici, affirmé un acte politique, social et artistique comme il a été affirmé le mélange des disciplines et des origines culturelles. Théâtre, danse, vidéo, multimédia, performances, cinéma, musiques, lieux de formations, galeries, ateliers, Web bar, bar, concerts, restaurants, le tout mélangé dans un désordre absolu et une harmonie réussie.
Une structure vivante et mouvante. Les chantiers d’études restent ouverts :
- textures
- jardins
- lumières
- chaleur
- ombre
- transparence
- translucidité
- volume
- son
L’objectif n’est plus seulement de proposer une architecture fonctionnelle mais de stimuler les sens, tous les sens.
Nous essayons de créer plusieurs approches sensorielles du bâtiment, libre à chacun des les appréhender à sa guise et ainsi faire de la réalité un support d’imaginaire.
Ce qui reste figé par contre, c’est tout le principe de circulations horizontales et verticales, elles ont été pensées et optimisées pour permettre la plus grande adaptation des programmes projetés et ainsi autoriser la diversité, la modernité et la liberté.
Les propositions avancées sont toujours simples et comme d’évidence, à terme elles bouleversent notre vision et inventent un nouveau type d’espace public.
